Dans notre société occidentale "civilisée" où il y a de moins en moins de place pour la mort, celle-ci est de plus en plus absente, occultée, n'ayant pas de place dans une culture basée essentiellement sur le paraître et l'avoir, où il faut avant tout être jeune, mince et en bonne santé, s'habiller Dior, bouffer Mc do et où tout est tellement éphémère qu'on ne voit rien passer.
Pour le citadin, en général, à moins qu'il ne vive dans un milieu ultra violent, dans un pays en guerre, combattant à 15 ans une arme à la main, ou en proie aux épidémies de la dernière souche de grippe jaune tout juste sortie d'une multinational pharmaceutique, la mort d'un animal aimé est très souvent la première expérience de deuil. La "souffrance d'un proche", de la maladie, puis de la mort, la vue d'un cadavre.
Beaucoup de psychologues petés de tune considèrent que nous avons des liens presque biologiques avec notre animal. Traduction: c'est lui qui boit , c'est vous qui pissez (voir vodka).
Ce monde est une merde, l'homme une abberation.
Le secret de notre bonheur est une façon ludique de présenter une société capitaliste, figée au pouvoir de quelques-uns. Les grandes entreprises communiquent pour mentir, les politiques voient et ne disent rien, c'est le secret de leur bonheur... Les gens se contentent de voir, d'entendre, de subir passivement. Et la nature meurt.